Marie, Françoise Thérèse MARTIN
nait à ALENCON dans l'Orne (61000) - FRANCE
de parents très pieux, Louis et Zélie MARTIN
Thérèse grandit dans une famille de la bourgeoisie chrétienne d'Alençon, son père Louis est horloger, sa mère, Marie dentellière.
Thérèse perd sa maman à l'âge de 4 ans 1/2 ; elle ne s'en serait peut-être jamais remise si le sourire de Marie, la "Sainte Vierge du sourire" qui veillait à son chevet, n'avait directement touché son coeur et son âme lui permettant de retrouver la joie de vivre.
Dès lors, Thérèse ne cessera de vivre sans cet "appel de Marie" qui la conduira, sur les pas de ses soeurs, à entrer dans les ordres alors qu'elle n'a pas encore 15 ans ! Thérèse se rendra en effet à Rome pour demander une dérogation spéciale au Pape qui lui permettra d'entrer au Carmel de Lisieux. C'est le seul voyage qu'elle fera en compagnie de son père Louis. Ses reliques désormais parcourent le monde...
Thérèse a beaucoup souffert et ne l'a pas caché, mais elle a obéi à sa voie intérieure et à l'appel de Marie, se laissant conduire par ce lien invisible mais sacré, celui de l'Amour de Jésus. Thérèse prend d'ailleurs le nom de "Soeur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face".
Vers la fin de sa jeune vie, sa Mère supérieure, sa soeur bien aimée Pauline, lui demande de rédiger ses mémoires, ce qu'elle fera d'abord sous le titre de "Mémoires fraternels" puis sous celui d' "Histoire d'une âme"; mémoires qui seront publiées le 25 mars 1923.
L'auteur de la préface du livre recommande " de lire ces pages d'une fraîcheur et d'une envolée celestes qui ont laissé sous le charme les meilleurs écrivains et opèrent chaque jour sur les âmes des transformations étonnantes. C'est un cantique d'amour divin, que pouvait seule moduler la lyre harmonieuse d'une soeur des anges"
Le RAYONNEMENT de THERESE
Thérèse a développé des vertus d'héroisme propres à son développement spirituel, celui de la "voie de la petite enfance". Elle est connue dans le monde entier, aujourd'hui encore, sans jamais s'être déplacée de la cité de Lisieux !
Thérèse, protectrice ? En effet, c'est l'abbé Muffat, prédécesseur du Père Brottier, qui confia les jeunes orphelins apprentis d'Auteuil (OAA) à la jeune carmélite tout juste béatifiée par l'Eglise.
La "Petite Thérèse" est aimée et réclamée par nombre de pélerins, c'est pourquoi ses reliques parcourent inlassablement le globe.
Les statues, vitraux et mosaiques qui symbolisent Thérèse dans les églises, la représentent en Carmélite portant la croix, surmontée d'un bouquet de roses, les roses symbolisant les grâces que la jeune sainte a promis d'envoyer sur terre aux Hommes.
Thérèse attire de nombreuses prières qu'elle ne laisse jamais se perdre dans l'oubli !
On ne compte plus les miracles que Thérèse a opérés dans les coeurs et dans les âmes, en plus de ceux qui lui sont attribués officiellement.
Ste Thérèse agit toujours avec grande efficacité et cette petite note d'humour qui la caractérise si bien !